3 La récitation méditative des cent syllabes

 

3 La récitation méditative des cent syllabes

Hommage aux Maîtres sublimes !

 

Le Bouddha :

 - « Reste sans distraction dans un mental sans point de référence,

Un esprit sans fabrication,

Un état non corrompu ! »

 

- « La flamboyante syllabe SO se dissout en une lumière qui laisse apparaître le précieux Maître-racine  à la grande bonté personnifiant en essence tous les Bouddhas des trois temps.

Son aspect est celui du Compatissant Révélateur Shenlha Eukar dont le corps est d’un blanc lumineux, semblable aux cent mille feux du soleil embrassant une montagne enneigée.

Il a un visage et deux bras.

Il est assis jambes croisées.

Dans ses deux mains formant le geste de l’équilibre méditatif, il tient une précieuse aiguière remplie de nectar.

Il possède les neuf qualités de Brahma ainsi que toutes les marques majeures et mineures au complet.

Son corps paré des treize ornements du Corps de Perfection nous apparaît de manière insubstantielle.

Tourné dans la même direction que nous, il considère tous les êtres dont nous-même avec une grande compassion.

Côté apparence, il est visible jusqu’à distinguer le blanc et le noir de ses yeux sans confusion.

Côté vacuité, il ne possède pas le moindre atome de substantialité.

Son corps de lumière est vierge de tout voile externe ou interne, tel un vase de cristal blanc, et nous devons le vois comme possédant la Connaissance et l’Amour compatissant. »

 

 - « Depuis des temps sans commencement et jusqu’à maintenant, j’ai mal agi par le corps, la parole et l’esprit.

Qu’il s’agisse de la transgression des vœux de délivrance individuelle, qu’il s’agisse de la transgression des préceptes de Bodhisattvas,

qu’il s’agisse aussi de la dégradation des engagements tantriques des détenteurs de science,

qu’il s’agisse encore des différentes sortes d’actes négatifs et de chutes morales que j’ai commis moi-même, que j’ai fait commettre à d’autres ou dont je me suis réjoui :

 - En bref, je les reconnais, les regrette, les dévoile et les confesse devant vous, ô Maître Shenlha Eukar, sans chercher à les cacher ou à me dissimuler.

A présent, en ce lieu même, vous qui connaissez ma situation, nettoyez-lez et purifiez-les sans qu’il n’en reste rien ! »

 

 So mou ra ta hen - wer ni droum hrun – mou tré mou  tré – mou ra mou tré – mou yé mou yé – ha ha mou yé – mou treu mou treu – wer ro mou treu – mou ni gyer to – yé khyap khar ro – treu del hri hro – wer ni wer ro – shu la wer ro – na hou ta ka – shu do shu do – dou shu dho ya – sa lé sa lé – dri sa lé ya – sang ngé sang ngé – sou sang ngé ya – mou ra ta hen – thri tsé droung mou – ha ha – ho ho lam lam – houng houng – p’et p’et 

 

 

 - « SO, l’essence du corps, du verbe et de l’esprit de tous les Bouddhas,  le Corps d’émanation des Victorieux, dans la réalité ultime de l’Etat naturel diffusent des rayons de lumière sur le champ des êtres à discipliner.

Ceux-ci développent la sagesse connaissante et soumettent les concepts erronés qui créent des antagonismes négatifs.

En purifiant l’aversion, claire est la sagesse primordiale.

En clarifiant le désir–attachement en sagesse primordiale tout est propre.

En nettoyant l’opacité mentale et en la purifiant l’essence du plein Eveil est atteinte.

Pour faire le bien des êtres, sans discrimination, la grande compassion adresse son énergique exhortation. »

 

So mou ra ta hen - wer ni droum hrun

 

« Même si je meurs demain matin, je regrette ce soir mes actes négatifs et je vais pratiquer la vertu comme antidote en m’engageant à ne plus jamais recommencer. »

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